Telekinesis | Offscreen
Carrie, la superhéroïne Jean Gray et même le comateux Patrick en avaient tous trois le pouvoir. Nous voulons parler des pouvoirs télékinétiques, la faculté de contrôler les objets par la pensée. Le point commun des deux films de ce programme est de mettre en scène des ados intimidés par leur entourage, qui finissent par péter les plombs, mettant au grand jour des pouvoirs surnaturels dont l'industrie militaire cherchera à tirer profit.
Brian De Palma combine les deux dans "Furie" (1978) sous la forme d´un feu d´artifice télékinétique façon "Carrie", mâtiné d´une solide dose de paranoïa politique. L´excès de virtuosité stylistique nous gratifie d´un guilty pleasure grand format.
"The visitor", un délirant pot-pourri de "La malédiction", "Rosemary´s baby", "Furie", "Les oiseaux" et "Rencontres du troisième type", est quant à lui totalement guilty. Une jeune fille pourvue de pouvoirs télékinétiques, un mystérieux alien à la tête d´une armée d´enfants chauves, une kyrielle de stars venus toucher leur cachet (John Huston, Shelley Winters, Sam Peckinpah, Glenn Ford et Lance Henriksen) et Franco Nero...dans le rôle du Christ !
The Visitor
L´âme d´une jeune fille possédant des pouvoirs télékinétiques, disputée par les forces du bien et du mal, dans cet avatar italien de tous les gros succès du cinéma d´horreur et de la SF des années ´70.








