Destop Turbo Express | Offscreen
Le dernier BàZ de l'année promet d'être fameusement gluant avec, au programme, deux films infestés de visqueuses créatures venues inquiéter l'Humanité.
Ishiro Honda, avec son "Godzilla", avait lancé en 1954 le célèbre cycle kaiju eiga des studios japonais de la Toho. Par la suite, il continuera d'imaginer d'autres variations sur les effroyables conséquences d'une catastrophe nucléaire. Dans "The H-Man", des essais nucléaires dans le Pacifique sont à l'origine de la mutation de quelques matelots en monstres glaireux et radioactifs qui se reproduisent dans les égouts de Tokyo. Le synopsis évoque un classique de la SF Américaine, "The blob", également sorti en 1958.
Le choix du deuxième film s'est effectivement porté sur "The blob", mais le remake des années '80. Alors que le blob originel, avec Steve McQueen, est une entité extraterrestre, celui de la cuvée 1988 est le résultat d'une expérience scientifique désastreuse menée par le gouvernement américain. Et si l'original est une œuvre typique du boom de la science fiction des années '50, le remake ressemble plus à la parodie d'une comédie pour ados de John Hughes, genre "The Blob vs The Breakfast Club". L'effet pudding de la créature reste quant à lui inchangé : total meltdown!
The H-Man
Le thème du cauchemar nucléaire fantasmé par Ishiro Honda, le réalisateur de "Godzilla", dans une trame de science fiction “noire” à propos d'un pudding radioactif qui trouble la sécurité de Tokyo.








